Chers visiteurs,
Vous les fidèles d'entre les fidèles qui vous demandez depuis des semaines et des semaines : "
bon, mais qu'est-ce qu'elle devient à la fin ? Elle est partie, elle a mis la clé sous la porte ? Elle a fait ses bagages et se promène autour du monde ? Elle a fait vœu de silence ? Ça y est, maintenant elle est auteur alors elle a un égo de pastèque et elle ne veut plus nous parler ?", je me devais de venir vous dire ce qu'il en est. Côté vanité, je suis assez tranquille et je pense que ce n'est pas demain la veille que je ferai un scandale parce qu'on me fait faire cent mètres à pied (pensez donc, cent mètres !) comme certaines stars du stylo qui hantent les festivals... Tel que c'est parti, comme je n'ai pas prévu d'écrire demain un roman sur un infanticide, un pédophile membre d'Al Quaeda ou un homme politique pratiquant le footing électoral, je vais faire une petite carrière pépère à la Pierre Michon, loin des paparazzi et des yatchs, et dans dix ans j'aurai encore des chevilles de taille tout à fait raisonnable. Ouf.
Côté tour du monde, je voudrais bien mais ma fille faisait sa première rentrée scolaire le 28 août et comme il faut que j'aille la chercher tous les jours dans sa classe au milieu de ses petits camarades implorant d'être libérés, ça compromet un peu mes projets.
Bon, je ne vais pas ici vous raconter ma vie dans les grandes largeurs, ni même tenter d'en faire de savoureuses chroniques car
Thom a placé la barre beaucoup trop haut... mais disons que la vie, ces derniers mois, m'a bousculée, secouée sur mon socle, et que mes petits mots entrechoqués n'ont pas pu suivre. C'est qu'ils sont timorés, mes mots. Habitués à s'exprimer dans le calme et le silence, dès lors qu' on les apprivoise, qu'on les prie un peu (ils se font volontiers prier car ils savent que sans leur secours je ne suis pas grand chose !). Les tremblements de terre les laissent pantois, les tempêtes les pétrifient et il leur faut des semaines pour retrouver la parole. Ce qui n'empêche pas, vous le savez, que secouer et remuer les mots est une bonne manière de les réveiller et de les rendre plus féconds dans un second temps. Aussi suis-je aujourd'hui remplie d'espoir quant à ma future carrière littéraire ;-)
Bien sûr j'étais navrée de vous abandonner, de lire tous vos petits messages d'affection et de découvrir que de fort sympathiques nouveaux venus étaient venus frapper à la porte en mon absence, attendant longtemps à une table qu'on leur serve un petit café serré et quelques pages d'un bon roman ! Pardon et merci donc à
Gaël et à tous les autres, votre insistance m'a poussée à sortir de ma tanière. Je ne vous promets pas d'écrire de
fréquents billets, vous me connaissez et je n'oserais pas me lancer dans des promesses de politicien. D'une part je suis débordée et d'autre part, je préfère toujours creuser mes sujets le temps qu'il faut avant d'en poster un, même si ça nuit à la productivité. (Euh... ai-je bien entendu "feignasse !" ??...) Et puis je ne lis pas aussi vite et bien que
Clarabel,
Lily, Thom,
Yueyin (au fait... JOYEUX BLOGANNIVERSAIRE !),
Flo,
Livrovore et tous ceux et celles chez qui je n'hésite pas à aller allonger ma PAL pour les dix prochaines années. Pour être franche, j'aurais pu me faire appeler la tortue si ce nom n'avait pas été déjà pris... par un chanteur "qui ne sait pas ce qu'il veut" et par ma petite sœur !
Pour résumer, je ne suis pas partie et je ne compte pas mettre la clé sous la porte. Je viens de finir un livre enthousiasmant mais avant de vous en parler comme je veux, je dois me replonger dans l'œuvre d'un grand poète américain... donc, oserai-je vous demander encore un petit peu de patience ? Ouille, je sens que j'abuse ! Mon prochain billet a intérêt à être à peu près réussi, sinon vous allez finir par me bouder définitivement et je ne pourrai vous donner tort. (là je prends un visage appitoyé par mon sort et la vie mais heureusement vous ne pouvez pas le voir)
J'espère que vos rentrées respectives se sont bien passées. La mienne a été étrange, entrecoupée de salons littéraires à Collioure et Besançon qui mériteraient à eux seuls l'écriture d'un roman... comique, et de chouettes rencontres. (
Patrick,
Jean-Philippe,
Murielle et
Jennifer, vous me manquez déjà !)
Je vous laisse, un poète barbu et libertaire m'attend et il n'a pas l'air commode...

Bon, allez, foin de promesses d'ivrogne : je reviens le plus vite possible. Et en attendant, buvez donc un petit irish coffee à ma santé.
Gaëlle
PS : Que toutes celles et tous ceux dont je n'ai pas cité les noms m'excusent, la liste de tous les livrophages que j'aime visiter était si longue que j'ai dû me réfugier derrière le "etc" mais je ne vous oublie pas !
Bonne journée !
Un irish coffee, ah vraiment tu pousses au crime ? ! ! ;o)))
Bizzz, à bientôt !!!
Wictoria
Clara, c'est un plaisir partagé. Quant à pousser au crime, ma foi... pourquoi pas ? ça te dit, un irish coffee ? Bizz aussi !
Yueyin, franchement je ne mérite pas tant de fidélité mais elle me va droit au cœur :-)) Sinon, à force de vous voir vous réunir entre blogueuses, un de ces jours je vais prendre le train pour le sud-ouest pour qu'on puisse enfin prendre un pot ensemble !
Wictoria, je suis navrée de ne pas t'avoir mentionnée, toi qui fais partie des lectrices ferventes qui accroissent ma PAL, mais la liste de toutes mes adresses favorites eût vite pris l'allure d'un catalogue... quant aux mails, j'ai abandonné mon courrier comme le reste mais je vais t'écrire plus personnellement. Bises.
Bah moi aussi, dans le même genre, j'ai fait un rêve : la formidable Gaëlle ressuscitait d'entre les morts, revenait parmi nous pour nous hanter avec ses livres délicieux et ses auteurs irrésistibles...la formidable Gaëlle réapparaissait subitement et laissait un post court et drôle, frais et léger, et nous emplissait d'un incommensurable bonheur...
Ah là là oui...j'en fais des rêves bizarres parfois :-)
En tout cas bon retour ! L'heure est aux effusions de joie chez les fans, obsédés et autres inconditionnels de ta prose. Pourvu que ton prochain billet arrive vite, qu'on se colle encore un joli frisson avec cet auteur libertaire dont tu as mis la photo. Moi aussi, tu le sais, j'adore Victor Hugo ;-)
A demain pour ton billet ? :-)
La dernière fois que j'en ai bu un, c'était à Rennes, sous une pluie torentielle, et je suis ressortie du pub en ne marchant pas très droit (ils sont généreux sur l'alcool ces bretons) ...
Continue à nous rechauffer l'esprit !
Gaëlle est reviendute!
Je savais bien que ça finirait par arriver :o)
Et je suis bien contente que ce moment soit enfin arrivé! Je suis patiente mais tout de même! Et j'ai plus rien à lire... nan, là je déconne! Hihi!
La vie nous impose parfois un rythme difficile à suivre si l'on veut absolument tout mener de front. On est obligé de "négliger" certains domaines. Pour mieux y revenir plus tard, quand la tempête sera passée.
Je te souhaite plein de beau temps pour les temps (à rallonge!) à venir.
A tout bientôt!
Bizzzzzzzzzzzzzzz
Tamara, crois-tu que nous devrions faire faire un séminaire "je suis timide mais je me soigne" à nos mots respectifs ? Merci de ton message et de ta visite !
Letizia, ce doit être un flash médiumnique, je ne vois que ça :-D Mais après ce que tu m'as dit j'ai hâte de constater les effets de l'irish coffee sur toi...
Coucou Ma Trollette ! "La vie nous impose parfois un rythme difficile à suivre si l'on veut absolument tout mener de front. On est obligé de "négliger" certains domaines. Pour mieux y revenir plus tard, quand la tempête sera passée." : ta sagesse m'a beaucoup manqué, tiens, ces dernières semaines !D'ailleurs tu m'as manqué, tout court.
A très vite, donc. Bises géantes.
Heureusement j'ai eu de tes nouvelles par "ailleurs" ;-) .. je ne t'oublie pas, je pense bien à toi.
Bises
Bon, en fait, je suis un peu hypocrite, parce que ça m'a bien arrangé que tu n'écrives rien pendant quelques semaines, ça m'a permis de lire l'intégralité de ton blog sans prendre de retard. Pas comme un certain Thom qui s'amuse à publier plus vite que je ne lis... (D'ailleurs Thom, "I have a dream", il me semble que c'est Dominique de Villepin). En tout cas merci de me mentionner, ça fait toujours plaisir. C'est vrai aussi que j'aurais pu me présenter en bonne et due forme, au moins par mail, et surtout te dire tout le bien que j'ai pensé de ton livre (oui, parce qu'il ne m'a fallu que trois jours sur ton blog pour aller l'acheter!). Et puis d'ailleurs, c'est pas trop tard, je le ferai sûrement un jour prochain. Et qui sait, peut-être qu'un jour, tu reviendra en Bretagne et je pourrais te le dire de vive voix...
En tout cas j'ai hâte de lire ton prochain sujet. Je sais qu'il y en a d'autres derrière qui attendent également. Parce que, vu que tu avais temporairement arrêté d'écrire, et qu'il fallait que j'assouvisse ma nouvelle passion pour tes écrits, il me fallait trouver un exutoire : donc j'ai soûlé tous mes amis avec ton blog!!!
Allez, j'arrête d'accaparer le temps de parole, et je laisse la place...
PS : Letizia, oui les Bretons sont généreux sur l'alcool, mais pas que! ;-)
...pourquoi ce commentaire me fait-il rire à ce point ? :-)
Bon, sinon Gaëlle, quand même, bravo : tu encenses Le Golb, mais quinze coms sur un article où je dis juste que je suis vivant ça m'est jamais arrivé :-(
Epi pour les mots ici, ben tu vois, on attend...
No problèmo !
hasta la vista, babyyyyyyyyy !
Plein de bisous
Anjelica : j'ai un peu l'impression d'être l'Arlésienne des blogs, en ce moment :-D Bises et merci de ta patience.
Telle : j'avoue que j'ai pensé à fermer le mien, à un moment ! Mais je suis la première à regretter Anitta par exemple, alors j'ai décidé, même si je ne pouvais pas être régulière, de continuer. D'ailleurs vous m'auriez trop manqué ! Je suis heureuse de te voir ici...
Gaël : ravie de faire ta connaissance "en direct blog" ! Je suis touchée de ta sympathie et ravie que mon roman t'ait plu, cher compatriote, et faut que je trouve un peu de temps pour répondre à tous tes comms. Quant aux Bretons, ok ils s'alcoolisent volontiers, mais ça fait partie de leur charme bien connu ;-)
Thom, mauvaise langue, bien sûr que je retournerai en Bretagne, voyons!
La Bretagne est vaste et vaste est mon cœur, pour paraphraser Desnos... Sinon, rassure-toi, je suis surprise qu'on m'accueille si gentiment, ça m'encourage vraiment à me replonger dans mon prochain billet !
Free, je te fais une énorme bise ! Je n'ai pas encore eu le temps d'aller voir si ta moto et toi filiez toujours le parfait amour, mais je suis trop contente de te retrouver fidèle au poste. A très vite.
Mais de temps en temps, je suis revenue quand même et j'ai drôlement bien fait!
Je comprends ce que tu exprimes, les mots effarouchés... je sens les miens comme ça aussi.
En tout cas, je continue à te suivre en attendant ton prochain ouvrage. (le temps qu'il faudra, rien ne presse)
Gros bisous, et bonne rentrée à ta fille.
Flam
bon retour chez toi ;o) et bonne rentrée à ta fille ( c'est le début de la fin tu le sais???) :o)))
A très bientôt alors !!
Bises
Ca fait plaisir !
A bientôt Gaëlle
Je me languissais un peu... :)
Mais non Gaël, il fait toujours beau en Bretagne (15 jours de plein grand beau sur la pointe finistère cet été, qui dit mieux !)
Bisous et bonne journée !!
Ah je me sens toute chose de te retrouver, ragaillardie semble-t-il et en passe de poster à nouveau. Bon retour Gaëlle
bon retour dans la blogoboule! :o))
Faut pas croire! La pluie, on l'a inventée pour les touristes, pour pas qu'ils soient trop jaloux de notre région, c'est tout!
Lamousmé : le début de la fin ? Eh oui, je sais bien, pauvres de nous ! J'espère que la rentrée de tes petits s'est bien passée aussi, à très vite miss ;-)
Livrovore, tu fais partie des fidèles tenaces qui m'ont donné envie de rouvrir la porte de mon café. je ne sais pas si c'est vraiment une bonne idée, étant donné le peu de temps que je peux y consacrer, mais en tout cas MERCI. Bises.
Sandra, faut que je passe faire un tour chez toi, ça fait trop longtemps ! Oui, il y a de la lumière mais c'est pas encore la folle activité par ici et faut déjà que j'enlève la couche de poussière sur les tables :-D A bientôt.
Yueyin, oh oui, du muscat ! j'adore ça... J'ai de plus en vie de venir faire un tour dans le sud, moi...
Gaël : n'oublie pas d'ajouter qu'en Bretagne on suscite moins de vocations de pyromanes... faut dire qu'allumer des incendies en Bretagne est un travail de haute précision, et de patience...
Coucou, Lily, moi aussi je me languissais ! Alors moi aussi j'ai eu 15 jours de beau temps cet été en Bretagne, mais je crois qu'on a été veinardes... j'ai ouï dire que les juillettistes avaient été moins heureux. (cela dit le temps pourri était tellement répandu cette année qu'on ne peut pas blâmer le climat breton !)
Florinette, bisous à toi aussi ! Super article... hum hum... je ne suis pas sûre. Mais s'il est bof je viendrai en lire de meilleurs chez toi.
May, je suis ravie de te revoir ici et j'espère bien poster bientôt, oui ! Grosses BISES...
Choupy, oublier ma chère maman, moi ? Jamais ! Tu sais bien que sans toi la "blogoboule" n'a pas la même saveur, enfin...
Gaël : je dirais même que la pluie sert fort commodément à éloigner les touristes, une année sur deux, quand ils sont trop nombreux sur les plages bretonnes ;-)
ça m'a l'air sympa par ici...
Mais il y a un hic : j'ai horreur du café...
Auriez-vous autre chose à me proposer ?
Si non, ce n'est pas grave, je viendrai de temps en temps et je me ferai tout petit dans un coin, sans gener et sans me faire remarquer...
au revoir !
Bon, ben, je m'installe pour un petit café. Avec 2 sucres, svp...
Bises, Gaelle ! A bientôt !
ça fait plaisir de vous voir reparaitre. J'ai bien pensé à vous cette été. Pendant mes vacances presque ensoleillées en Bretagne, j'ai lu le roman de Murielle Levraud dont vous aviez fait un billet il y a quelques mois. J'ai beaucoup aimé.
A bientôt.
Hourrah pour le nouvel ordinateur alors, chère Turquoise ! C'est gentil de ne pas me jeter la pierre pour la productivité, mais toi c'est différent, tu crées de charmants haïkus, par exemple, et leur relative "rareté" permet de les savourer. Bises !
Mr Kiki, je comprends bien ce que vous entendez par des vacances "presque ensoleillées" ;-)
Je suis heureuse que vous aiyiez aimé le roman de Murielle Levraud mais j'avoue que je m'y attendais un peu ! Je vous avais dit que Murielle Levraud avait une tournure d'esprit point si éloignée de la vôtre... vous êtes d'accord, maintenant que vous avez pu juger sur pièce ?
A bientôt et merci d'être passé !
A très bientôt.
(Je viens de voir que vous avez publié un nouveau billet. Je vais vite aller le lire...)