Bonsoir à tous !
Venez, allons dépêchez-vous. Je sais, je vous presse un peu : c'est que nous avons encore une plongée dans le noir à effectuer, autant y aller maintenant, venez, laissez-vous conduire... plus tard, à froid, vous n'en aurez peut-être plus le courage...
Je vais parler ce soir d'un roman qui est sans conteste à ce jour mon préféré de cet auteur, un chef d'œuvre superbe et palpitant que vous refermerez hantés, le souffle court :
Shutter Island.

L'autre jour je vous ai présenté Patrick Kenzie, qui serait peut-être inspiré de prendre sa retraite tant qu'il en est temps... ce soir, nous allons rencontrer le marshall Teddy Daniels. Même s'il est jeune, Teddy a un passé chargé : il a fait la guerre pendant des années, c'est sa profession, il a même appartenu au renseignement. Son père était pêcheur au large de Boston. Un jour, il n'est pas revenu. Depuis, Teddy a la phobie de l'eau.
Et voilà ce qu'il voit quand il entraperçoit son reflet dans le miroir :
" ...un homme relativement jeune arborant la coupe en brosse réglementaire. Sa figure était cependant marquée par les stigmates de la guerre et des années qui avaient suivi, et la double fascination qu'exerçaient sur lui la violence et l'excitation de la traque se lisait dans ses yeux tristes que Dolorès avait un jour comparés à ceux d'un cocker.
Je suis trop jeune pour avoir l'air aussi dur, songea-t-il."Dolorès était la femme de Teddy, son unique amour. Mais un pyromane a mis le feu à leur immeuble, causant sa mort. Depuis, inguérissable, le marshall ne cesse de faire des rêves déchirants où son épouse le serre dans ses bras, douce et lascive, tandis que de l'eau ne cesse de s'écouler d'elle, comme un liquide amniotique d'outre-tombe.
Et voilà qu'il se porte volontaire pour gagner par le ferry l'île de Shutter Island, dans le cadre d'une mission très spéciale : retrouver une dangereuse patiente schyzophrène, Rachel Solando, qui a réussi le tour de force de s'échapper d'un centre psychiatrique de haute sécurité à la barbe de toute une équipe de gardes et d'infirmières. Sur une île. Où est-elle ? On dit qu'elle a égorgé ses trois enfants dans une attaque de démence, puis les a installés à table à l'heure du dîner.
Pour sa mission, on a adjoint à Teddy Daniels un autre marshall, un petit jeune, Chuck Aule, transféré de Seattle pour l'occasion.
Sur le ferry, ils parlent de l'île, de son passé (c'était un camp de prisonniers pendant la guerre de Sécession, un fort en témoigne) et de ses activités mystérieuses:
" — Qu'est-ce que vous savez de cet endroit ? demanda-t-il à Chuck.
— Pas grand chose, à part que c'est un hôpital psychiatrique.
— Pour les fous criminels, précisa Teddy.
— Si ce n'était pas le cas, on ne serait pas sur ce raffiot...
De nouveau, Teddy le vit esquisser un petit sourire sans joie.
— Ne vous avancez pas trop, Chuck, ironisa-t-il. Vous ne m'avez pas l'air équilibré à cent pour cent !
— Eh bien, tant qu'on y est, je pourrai toujours leur verser un accompte, histoire de réserver un lit pour mes vieux jours, d'être sûrs qu'ils me garderont une place." Derrière la plaisanterie, une angoisse réelle : le monde des fous et des hôpitaux psychiatriques, surtout en 1954 (année de l'intrigue) est un univers angoissant et nébuleux. Fascination, crainte et répulsion s'y mélangent, car qui nous dit que nous pouvons avoir confiance en ces hommes en blanc qui enchaînent des hommes et des femmes dans des camisoles, leur lient les mains et les pieds, les déclarent dangereux pour la société et les retranchent derrière des murs capitonnés ? Qui sait, une fois que vous aurez mis le pied là-dedans, si on ne va pas vous garder contre votre gré ? La frontière entre raison et folie est toujours mince et poreuse, et finalement subjective... et dans ce roman, peu à peu l'angoisse vous gagnera, le monde vous paraîtra incertain, ainsi que votre santé mentale. C'est naturel, quand on est entourés de cinglés, et que les médecins ne paraissent pas tellement plus normaux !
Ce doute va se préciser lors d'un interrogatoire d'aliénés. Teddy Daniels pose des questions à Peter Breene, psychopathe de 26 ans enfermé pour avoir défiguré à vie une infirmière, quand celui-ci lui oppose une réflexion sur l'esprit humain et ses dérapages :
"— Vous y pensez, des fois ?
— A votre esprit ?
— Non, à l'esprit en général. Le mien, le vôtre, celui des autres... Au fond, il fonctionne un peu comme un moteur. Oui, c'est ça. Un moteur très fragile, très complexe. Avec des tas de petites pièces à l'intérieur. Des engrenages, des boulons, des ressorts. Et on ne sait même pas à quoi servent la moitié d'entre elles. Mais si un engrenage se grippe, rien qu'un... vous y avez déjà réfléchi ?
— Pas ces temps-ci, non.
— Vous devriez. Au fond, c'est pareil avec une voiture. Un engrenage se grippe, un boulon casse et tout le système se détraque. Vous croyez qu'on peut vivre avec ça ?(Il se tapota la tempe) Tout est enfermé là-dedans et y a pas moyen d'y accéder. Vous, vous contrôlez pas grand chose, mais votre esprit, lui, il vous contrôle, pas vrai ? Et s'il décide un jour de pas aller au boulot, hein ? (quand il se pencha vers eux, les deux hommes virent les tendons saillir sur sa gorge.) Ben, vous êtes baisé."Daniels ne s'en laissera pas compter, d'autant que la société de Shutter Island lui apparaît des plus suspectes. Ainsi cette fugitive, Rachel Solando, soit disant enfuie en trompant toutes les surveillances, hypothèse que les deux marshalls ont bien du mal à avaler :
"— Une chambre verrouillée, dit Chuck.
— Pieds nus, ajouta Teddy.
— Elle a franchi trois postes de contrôle à l'intérieur.
— Une pièce remplie d'aides-soignants.
— Le tout pieds nus, répéta Chuck.
Teddy taquina de sa fourchette la nourriture dans son assiette — une sorte de hachis Parmentier préparé avec une viande filandreuse.
— Elle est passée par-dessus un mur surmonté d'un fil électrifié.
— Ou par une grille verrouillée.
— Pour affronter tout ça.
Les raffales qui secouaient le bâtiment, qui secouaient les ténèbres.
— Pieds nus.
— Sans que personne ne la remarque.
Chuck avala une bouchée de hachis, puis une gorgée de café.
— Quand quelqu'un meurt sur cette île — Ça arrive forcément, non ?—, qu'est-ce qu'on fait du corps ?
— On l'enterre.
— Vous avez vu un cimetière aujourd'hui ?
— Non, répondit Teddy, mais il doit y en avoir un quelque part, sans doute entouré lui aussi d'une clôture.
— Comme l'unité de traitement. Bien sûr.(Chuck repoussa son plateau, puis s'adossa à la chaise.) Bon, on interroge qui, maintenant ?
— Les membres du personnel ?
— Ils se montreront coopératifs, vous croyez ?
— Pas vous ?
Un sourire s'épanouit sur les lèvres de Chuck." Non seulement des complicités internes semblent plausibles, mais personne autour d'eux n'a l'air ravi qu'ils viennent fouiner dans les petites affaires de l'hôpital Ashecliffe : ils ont du mal à se mêler aux aides-soignants, les patients paraissent avoir reçu des instructions et autour des médecins de l'île, au premier rang desquels les docteurs Cawley et Naehring, flotte une aura inquiétante née dans les limbes concentrationnaires de la deuxième guerre mondiale... violerait-on le code de Nüremberg, sur cette île-forteresse financée en partie par la lutte américaine contre le communisme ? Torturerait-on les patients ? S'en servirait-on comme cobbayes pour des expériences terrifiantes sur la schizophrénie ?
Plus Teddy et Chuck plongent dans les ténèbres de l'île, plus le monde se fait angoissant. A qui peut-on se fier quand tout le monde a l'air ligué contre eux pour protéger de noirs secrets ? A qui accorder sa confiance quand même le gentil docteur Cawley pousse Teddy à se livrer, lui soutire des confidences et tente de lui faire admettre qu'il a perdu pied depuis le décès de son épouse ?
La montée anxiogène du soupçon envers le personnel de l'île se fait à l'unisson des progrès d'une violente tempête. Et à mesure que l'ouragan enfle, les deux marshalls sont comme poussés à osculter le fond de leur âme, où niche la violence de leur passé: comme Patrick Kenzie, Teddy Daniels a beaucoup tué "pour la bonne cause". Ce n'était pas pour défendre les victimes d'un tueur en série mais pour servir les nobles idéaux de la guerre contre les nazis. Mais il n'est pas dupe, pas plus que Kenzie : il sait bien que la guerre a fait céder en lui le barrage qui le protégeait de sa propre violence, et que mêmes les croisés de la démocratie ont fait du zèle:
"— A Dachau, les soldats S.S. se sont rendus à nos troupes, se remémora Teddy. Ils étaient cinq cents. Il y avait aussi des journalistes sur place, mais ils avaient vu tous les cadavres entassés à la gare. Ils percevaient exactement la même odeur que nous. Ils nous regardaient, et croyez-moi, ils voulaient qu'on fasse ce qu'on a fait. Quant à nous, on en crevait d'envie. Alors, on les a exécutés, tous ces putains de Boches. On les a désarmés, alignés contre les murs, et on les a fusillés. Trois cents hommes mitraillés d'un coup. Après, on est passés près d'eux pour loger une balle dans la tête de ceux qui respiraient encore. Le crime de guerre par excellence, pas vrai Chuck ? Pourtant c'était la mort la plus douce qu'on pouvait leur infliger.[...] A la fin de cette journée, on avait éliminé cinq cents individus de la surface de la terre. Tous assassinés. Il n'était pas question de légitime défense ou de considérations militaires. C'était des meurtres, purement et simplement. Mais on ne se posait même pas la question. Ils méritaient un sort tellement plus terrible... Bon d'accord, mais à partir de là, comment vivre avec ça ? Comment raconter à sa femme, à ses parents et à ses gosses qu'on a trempé là-dedans ? [...] La réponse, c'est qu'on ne peut pas en parler. Ils ne comprendraient pas. Parce que même si on a agi pour une raison valable, c'était mal. Et ça ne disparaît jamais." On retrouve la "souillure" dont Kenzie desespère de se défaire un jour. Le docteur Naehring ne s'y trompera pas, qui reconnaîtra en la personne des deux enquêteurs des "hommes de violence". Et pourtant, quand il regarde son jeune coéquipier, Teddy lit sur son visage cette innocence que lui a perdue en supprimant des vies humaines, et qu'il appelle le charme :
"Le charme était le luxe de ceux qui croyaient encore à la légitimité fondamentale des choses. A la pureté et aux clôtures blanches autour de la maison familiale."Les voilà seuls contre tous, coupés du monde dans ce lieu hostile, cernés par l'ouragan et maintenus en alerte par les indices d'un complot visant ces individus fragilisés, ces parias que sont les fous. Et les rêves de Teddy se font terrifiants à mesure que progresse en lui la certitude qu'ils ne quitteront pas l'île indemnes. Qu'on ne les laissera pas repartir avec la vérité. Que leurs ennemis ont le pouvoir de les transformer en cinglés méconnaissables au milieu des autres cinglés. Contre ces forces de plus en plus menaçantes du dedans et du dehors, Teddy et Chuck n'ont que leur instinct, leur bon sens et leur humour comme remparts ultimes de leur raison prise d'assaut. Ils ont débarqué à Shutter Island en se croyant invulnérables. Une évasion et une tempête plus tard, les voilà rendus à l'état de gamins perdus, livrés à leurs hantises tandis que tout paraît se jouer d'eux et de leur autorité. Ils multiplient les fugues, luttent, investiguent, mais ont-ils seulement leur chance quand tout vise à les faire taire et à les réduire à merci ? Et sur quelles bases repose la confiance que l'on place d'instinct en tel homme plutôt qu'en tel autre, et qui semble aller de soi? N'est-elle pas illusoire ?
Ce roman se dévide à toute allure le long d'une construction très intelligente et labyrinthique, à l'image de l'île : tout y est clos sur lui-même, et le lecteur comme les protagonistes ne sont jamais suffisamment en éveil pour parer les deux coups d'avance d'un auteur machiavélique.

La fin vous donnera envie de redécouvrir l'île à présent que vous en connaissez les secrets, et de relire le début du livre :
" Il faut se représenter les lieux tels que Teddy Daniels les a découverts par une belle matinée de septembre 1954 : un simple enchevêtrement de brouissailles en plein milieu de l'avant-port. Moins une île, en vérité, que son ébauche. Quel dessein pouvait-elle servir ? a-t-il dû se demander. oui, quel dessein ?
[...]
Pourtant, je sais ce que j'ai vu. Un gros rat cavalant sur le sable — un sable couleur gris perle perdant déjà du terrain tandis que la marée revenait noyer Paddock Island, et aussi l'animal, je suppose, car à ma connaissance il n'a pas regagné l'île.
Mais en cet instant, tandis que je le regardais fuir, j'ai repensé à Teddy. A Teddy et à Dolorès Chanal, sa malheureuse épouse défunte, à Rachel Solando et Andrew Laeddis, ces deux jumeaux de l'angoisse, et au chaos qu'ils ont semé dans notre existence à nous. Je me suis dit que si Teddy s'était trouvé à mes côtés, il l'aurait vu aussi, ce rat. Oh oui, il l'aurait vu.
Et laissez-moi ajouter encore une chose :
Teddy ?
Il aurait applaudi."Vous qui approchez de l'île à bord du ferry, attendez-vous à frémir, à douter de la solidité du sol sous vos pas. Ne soyez pas sourds à l'avertissement de vos battements de cœur, au tremblement de vos mains. Ne relâchez jamais votre vigilance. Ou bien réfléchissez et faites demi-tour, tant que vous le pouvez encore.
Vous restez ?
Vous êtes fous.
Enfin, c'est votre affaire. Je vous aurai prévenus. Et puis, fous ou sains d'esprit, vous ne regretterez pas d'avoir visité Shutter Island...
Allez-y, le docteur Cawley vous attend. Près de lui, ce grand gaillard, c'est le marshall Teddy Daniels. Oui, comme vous dites, son visage est cerné. Il n'a pas dormi depuis plusieurs jours. Il en a de belles à vous raconter.
Prenez soin de vous, et à bientôt, j'espère...
Gaëlle.
(ouais ok, allez, j'ose :)
"COMME TOUJOURS"
"Shutter Island" fait partie des deux ou trois livres que je dois absolument lire là, maintenant, dans les semaines qui viennent. D'ailleurs je l'ai acheté il y a quelques jours en me disant qu'il faudrait que j'évite de trop tarder à m'y aventurer.
Après cet article, je sais que je vais le lire d'urgence.
Je sais aussi que je n'oserai plus en parler.
Au delà de ça, ton billet est sublimement écrit :)
Doune : mais non,je n'ai pas dévoilé la fin !!! Je n'aurais jamais fait une chose pareille VOYONS :)
C'est contre mon éthique de lectrice... ne t'inquiète pas, va, je ne dévoilerai jamais la fin d'un roman. JA-MAIS. Tu peux le dévorer tranquille ! Et la phrase citée à la fin et au tout début du livre ! Gros bisous.
Loupiote : ça fait plaisir de te voir ici ! Merci pour les compliments, c'est adorable, j'espère avoir donné envie de lire le bouquin, qui est GENIAL:)
Bisous Gaelle :)
non mais tu crois que tu vas aller où comme ça????
pfffffff
Sinon pareil que tout le monde...encore une superbe critique qui donne follement envie de lire le livre...;o)
Bon eh bien il ne me reste plus qu'à noter Shutter Island sur ma liste, alors...
Lamousmé : le "à bientôt j'espère" s'adressait aux lecteurs aventureux qui risquaient de ne jamais revenir de Shutter Island ;) Je ne compte pas m'en aller, rassure-toi. J'ai trop besoin de ce café et de ses lecteurs ! Tu vas te régaler avec ce roman :)
Lisa, MERCI à toi lectrice fidèle ! Je peux le prendre avec toi ce thé? Passe une très bonne journée et grand merci de ton passage...
Micha : tu es trop sensible pour faire un tour sur Shutter Island. Je pense à vu de nez que tu serais plus heureux à lire Jane Austen ou Edith Wharton.
Suis-je revenue de S.I. ? Pas sûr. En revanche, je place ce livre très haut dans la catégorie des manipulateurs de lecteurs...
Ce que j'aime chez toi, c'est cette force d'évocation, quel talent, non vraiment, j'insiste, j'ai retrouvé toute l'angoisse humide et froide de ce souffle glacé qui se glisse derrière la nuque à mesure de la lecture, et qui nous laisse trempés d'eau salée, épuisés et hagards... Bravo ! et merci Gaëlle, j'adore !
D'ailleurs, je te signale que tout le monde ici est de mon avis :))
... Tout compte fait, après la lecture de ce 2e billet sur Lehane (avec un seul 'n' !), qui déjà, fait froid dans le dos, et promet chair de poule et frissons d'angoisse par tout le corps, je vais plutôt attendre cet été, sur la plage, en pleine chaleur, pour lire cet auteur ténébreux. Sur la petite étagère prévue pour lui, je mettrai aussi ma bouteille d'eau. Elle sera bien fraîche, j'en suis sûre... Peureuse, moi ? Nonnonnonnonnon... Je marque mes pages avec des os de seiches secs, et ce n'est pas la saison, c'est tout... On n'en trouve qu'en août, à marée haute, je n'y peux rien... Bon, un petit peu peureuse. Salut, Gaëlle-fout-la-trouille !
(PS:donne 'n', cause double emploi.BEG.)
Micha : à tes risques et périls !
Thom : ok alors je m'incline, mais je n'en pense pas moins ;)
groupederockaufonddugarage : ravie de te revoir ici ! Tu as raison, je pense que Shutter Island se lira tout aussi bien sur la plage en plein soleil...je ne connaissais pas le truc de marquer ses pages avec des os de seiche, je vais essayer ! Salut à toi aussi, et t'inquiète pas je suis une peureuse qui adore se faire peur...
Quand je reçois des amis chez moi, je ne leur envoie pas le café à la figure ;)
(Italo Gambasetti)
Délicieux billet, qui donne envie de dévorer le livre. On se dit, même, que le livre va peut-être être décevant, tant ton écriture donne l'impression de le transcender.
Oui, je fais dans le bon sentiment. Ca colle, ça dégoûline, il en coule à travers les trous de la tartine...so what ? C'est ce qu'il y a de meilleur, non ? :-)
Sus aux bons sentiments !
;0)
Ah Loupiote MERCI. Voilà qui équilibre un peu les commentaires :) J'allais finir par avoir les chevilles qui enflent, à ce rythme!
Cher Pourquoi : bien sûr qu'on a le droit de ne pas être fan, voyons. Simplement je préfèrerais recueillir tes avis sur mes billets que sur mes commentaires et sur la manière dont j'exprime ma sympathie! Peut-être mes commentaires ne sont-ils pas à la hauteur de tes espérances, ou mièvres, mais c'est un peu comme de reprocher à un auteur de manquer d'originalité dans ses dédicaces ou de ne pas savoir quoi dire en interview, comme si l'essentiel était l'à côté du livre et non le livre lui-même... Sinon, reviens quand tu veux, tu es le bienvenu, mais pourquoi choisir l'anonymat, cher Pourquoi??
Tu les frappes comme ça :)
C'est plus expressif comme ça, non ? :-)
Je choisis l'anonymat... pour ne pas être reconnu.
J'ai cr comprendre que tu vas publier un livre: tu ferais mieux de t'entraîner à dédicacer (va voir "Odette Toulemonde", par ailleurs film raté)
Sinon oui je vais bientôt dédicacer mon roman et ce que tu m'as dit me met la pression : crois-tu que m'entraîner aux commentaires m'aidera pour les dédicaces? Bonne soirée à toi!
Je viens de le commander et il ne me reste plus qu’à aller le chercher... :)
Bise à ta Petite Puce et à bientôt,
:-) : Voilà, tu es mieux avec un nez!
Thom le retour : je sais, je sais, mais je crois que c'est parce que mes commentaires sont trop gentils : maintenant je vais prendre exemple sur toi.
(ceci était un commentaire non consuel pour faire plasir à pourquoi?, dont je sens que nous sommes faits pour nous entendre lui et moi, voir pour devenir d'excellents amis)
JE LE VEUX CE LIVRE ! LA! DE SUITE ! MAINTENANT !!
AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!
(Hem... m'enfin Trolette, un peu de tenue ! C'est pas parce que pourquoi? trouve que ça dégouline dans les commentaires qu'il faut faire n'importe quoi maintenant ! N'importe quoi, ça peut aussi dégouliner de toute façon...)
Bon, donc, je disais que ouh lalalaaaaaa vite vite vite faut que je mette ce bouquin sur ma PAL d'urgence !
Comme d'habitude, ton billet me laisse croire que j'ai tout pigé de l'histoire mais j'ai quand-même une furieuse envie de lire l'histoire et que je fais bien de la lire quand-même parce qu'en fait, j'ai rien pigé du tout et c'est tant mieux !
Comment çà c'est pas clair ce que je dis ?
x_Ô
Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Alors, surtout pas de tenue chez moi, et ton n'importe quoi est le bienvenu ici.
Et sinon, pour Shutter Island, oui, je crois que tu auras des surprises à la lecture... tu reviendras me dire si ça t'a plu ? Bizzzzzzzzz aussi !!